Le char de cavalerie SOMUA S35

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rothenburg, commandant du 25. Panzer Régiment se heurte aux Somua de la 1ère DLM.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mont St Eloi, lieu des combats

 

 

 

 

Le drapeau du 4e Dragons portés lors de la cérémonie du souvenir

 

 

Le 4e Regiment de dragons portés

EN ACTION près d’Arras

Ultime défense et la cinglante réplique allemande

Avec les Français au cours de l'après-midi

« L'ennemi concentre ses tirs d'artillerie vers la ferme de Berthonval. L'escadron « Motos », renforcé du peloton motorisé, reçoit l'ordre de s'y porter. Il y parvient sous un déluge de feu de canons et de mitrailleuses.

L'artillerie allemande occupe les hauteurs, concentre ses tirs sur les bâtiments et cela dure jusqu'à 21 heures.

Les tanks ennemis approchent, ils sont contenus par les Somua et les automitrailleuses de reconnaissance (AMR). Les pertes sont lourdes du côté français, tant en hommes qu'en matériel. On peut voir le Maréchal des Logis Nouvel quitter son AMR, servir le canon de 25 m/m, ensuite la mitrailleuse de ses 2 camarades tués, jusqu'à épuisement des munitions détruisant 2 chars légers ennemis.

 

... et avec les Allemands

Durant cette attaque, le 1er Bataillon du 14e Régiment de Fusiliers reçoit le choc des blindés français, qui, selon toute vraisemblance, viennent d'être chassés par le 31e Régiment de Panzers et le 13e Régiment de Fusiliers. La résistance et les tirs des tanks allemands les ont arrêtés.

Vers 15 h 30 des fantassins français appuyés par des chars, réattaquent Mont-Saint-Eloi. C'est la 6e compagnie du 1er Bataillon du 31e Régiment de Panzers et un Bataillon du même régiment qui tiennent alors ce point élevé.

La 6e Compagnie est la première à recevoir le choc. Elle lâche rapidement tout son stock de munitions. Comme les liaisons avec le PC de la compagnie sont bien établies, d’autres munitions sont alors apportées dans le quart d’heure suivant.

L'aviation, les Stukas surtout, l’artillerie coopèrent étroitement avec les blindés et l'infanterie, et, bientôt, l’assaillant français subit de lourdes pertes.

A ce moment-là, les Français lancent leur ultime assaut contre Mont-Saint-Eloi. Plus au nord, près de la ferme Lamotte le 2e Bataillon du 31e Régiment de Panzers qui y est arrêté pour faire le plein des réservoirs d'essence et des soutes à munitions, se trouve tout à coup sous un feu violent, provenant des hauteurs de Notre-Dame-de-Lorette. Un engin est touché et plusieurs hommes sont blessés.

Pour les chars de la 5e Panzer Division , on commence les réparations et l'entretien des chars et des véhicules Les payeurs arrivent à leur tour et les hommes reçoivent la solde.

A la grande joie de tous, on distribue aussi les premières lettres depuis le début de la campagne.

 

Dans la région de Carency - Ablain-Saint-Nazaire : 17 heures

La 5e PZ Division a commencé sa progression vers Ablain-Saint-Nazaire. Le 1er Bataillon du 14e Régiment de Fusiliers reçoit l'ordre de capturer Carency tenu par des chars français.

C'est le 2e Bataillon du 4e RDP qui se défend avec acharnement.

Les chars de la 1er DLM dont ceux du 4e Régiment de cuirassiers français, en accord avec les chars britanniques (qui sont les rescapés de l'attaque du 21, au sud d’Arras) attaquent... La Luftwaffe bombarde, pique, mitraille sur Thélus, Neuville-Saint-Vaast, Givenchy-en-Gohelle et Souchez.

A 19 h 20 : Le 1er Bataillon du 13e Régiment de Fusiliers, qui tient actuellement Mont-Saint-Eloi, reçoit l'ordre de chasser les Français qui sont dans le bois au sud-est de Carency.

Quant au 2e Bataillon du 14e Régiment de Fusiliers, il a atteint Aix-Noulette une heure plus tôt et s’attaque à la crête de Notre-Dame-de-Lorette avec le 1er Bataillon et le 15e Régiment de Panzers.

 

Avec les Français et les Britanniques dans ce secteur

A l'ouest d'Arras, la 17e Brigade britannique a tenté de contenir l'ennemi sur Marœuil et Etrun, mais ses forces largement supérieures ont tout bousculé.

Les tanks français tentent d'enrayer l'avance, de reprendre Mont-Saint-Eloi, mais là aussi les blindés allemands sont les plus forts...

Depuis Vimy où ils étaient cachés, quelques chars britanniques et français circulent sur le flanc droit de la 151e Brigade britannique qui est toujours dans le bois. Ils harcèlent l'ennemi dans le secteur de Notre-Dame-de-Lorette. Ils trouvent là un terrain idéal, une bonne couverture et une variété de positions parfaites pour manœuvrer contre la 5e PZ Division qui s’avance dans cette action.

La crête de Notre-Dame-de-Lorette est définitivement aux mains des Allemands.

A Berthonval, au PC du 4e RDP, plus de 80 blessés ne peuvent être évacués. La situation est grave. Le soir tombe et les Français tiennent toujours la ferme...

23 heures

Une chenillette Lorraine d'infanterie est envoyée pour chercher des blessés. Elle se trompe de chemin et est capturée par l’ennemi.

Le groupement de chars de la D.L.M. devait attaquer aux premières heures de la journée en direction de Souchez. Le capitaine Miquel, de l’E.-M. de la 1ère D.L.M., apporte à 1 heure l’ordre de repli en direction du nord, canal de la Haute-Deule.

 

Entre Minuit et deux heures

L'ordre de repli parvient au Bataillon du 4e RDP à Berthonval. 57 Dragons ont payé de leur vie, ces 2 jours de combat.

Le décrochage s’opère à partir de 3 heures du matin, l’arrière-garde étant formée par l’escadron de Vandières auquel se joint le peloton de Ferry. Le regroupement du Régiment s’effectue dans les bois de Phalempin, au sud de Seclin, vers 13 heures.

 

Samedi 25 mai :

A 14 h. 15, départ du Régiment à destination des bois de Phalempin. Le soir, il n’était question que d’une attaque massive franco-anglaise en direction du sud-ouest. Dans la nuit, un violent bombardement dans la région de Carvin fait prévoir au contraire une attaque allemande pour le lendemain.

   

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La dernière mise à jour de ce site date du 03-janv.-2011